« Une étude réalisée par le laboratoire de recherche d'AT&T montre que les modifications et les suppressions effectuées dans un document Word peuvent être mises à jour malgré l'utilisateur. En effet, sur 100.000 documents Word téléchargés sur Internet dans le cadre de l'étude, 40 % contenaient au-delà de 50 mots cachés et 10 % en comprenaient plus de 500. Pour faire apparaître ces mots cachés, le laboratoire a indiqué avoir juste converti en texte simple les fichiers Word avant d'utiliser un script pour extraire les informations effacées. Enfin, même si l'expérience a été menée avec des documents Word, le laboratoire précise que les résultats concerneraient en fait la plupart des éditeurs sophistiqués. »
Même si les versions actuelles du célèbre logiciel de traitement de texte, composant de la suite Microsoft Office, n'attribuent plus d'identifiant unique — encore que nombre de versions non patchées d'Office 97 sont encore utilisées — il ne devrait pas être utiliser en cas de transmission de fichiers. Tony Blair, le premier ministre britannique, l'a appris à ses dépends lors de la transmission au format .doc
de son rapport bidonné sur la menace irakienne. Le cheminement entre les différents postes du cabinet du premier ministre a ainsi facilement pu être extrait du rapport distribué aux journalistes.
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